Non je ne me retournerais pas, et je pleurerais encore moins.

Bon ben maintenant ça se passe là les amis >>> http://ferenkboy.blogspot.com/
Rien à rajouter à part que ça sera bien mieux, c'est promis, et on se poilera bien, c'est promis, et je vous aime, ca c'est bisounours.


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# Posté le mercredi 02 septembre 2009 10:42

Les sociologues devraient remplacer leurs bibliographies par des discographies hip-hop. Sujet : les adulescents à la fin des années 2000 (Orelsan, Perdu d'avance, 2009)

Si j'ai une fille INCH'ALLAH, je l'appelerais Salomé. C'est à cause de la Bible. Salomé a bien chauffé Hérode en dansant devant lui. Il est tout excité, il lui promet d'exaucer un de ses voeux. La maman à Salomé, c'est Hérodiade, elle aime pas trop Jean-Baptiste. Voire pas du tout. Elle dit à sa fille de demander la tête de celui-ci. Hérode il trouve ça pas cool, mais il le fait et l'apporte sur un plateau. Il vaut mieux avoir une fille qui vous coupe la tête, qu'une femme qui vous arrache le coeur. Ca c'est ma conclu. (Note: je m'appelle Jean-Baptiste)

In the cold, coldest of nights; The fire I light, to warm my bones; I've had enough, of the dreadful cold; And from the flames, appears Salome / I stand before her amazed; As she dances and demands; The head of john the baptist on a plate / In the morning, shaken and disturbed; From under soft white fur; I see the dust in the morning bright sets the room alive; And by the telly appears Salome / I stand before her amazed; As she dances and demands; The head of Isidora Duncan on a plate; Oh, It's Salome; Oh, It's Salome / In the cold, coldest of nights; The fire I light, to warm my bones; I've had enough, of the dreadful cold; And from the flames appears Salome


Pour que sourie encore une fois Jean-Baptiste
Sire je danserais mieux que les séraphins...

...Venez tous avec moi là-bas sous les quinconces
Ne pleure pas ô joli fou du roi
Prends cette tête au lieu de ta marotte et danse
N'y touchez pas son front ma mère est déjà froid


# Posté le jeudi 06 août 2009 16:29

Les histoires de mort, parfois c'est comme les voyages en train

On s'estime lésés, malhabiles, malvenus. Parvenus. Trop d'erreurs. Futiles. Fugaces. On oublie. On se sécurise. Le code est secret. Il est surtout perdu. Impossible de retenir. On tente d'expliquer qu'on a pas fait exprès. "Je...je ne voulais pas...c'est le PC". Sourires en coin. Insultes. Un jour, on se fera frappé. Et on se dira qu'on l'a bien mérité. Car on est rien (que de la merde)....

....Chair à canon. Rentabilité. Productivité. Précarité. Ca sonne comme un slogan de manifestation. C'est peut-être parce que c'en est un. On s'obstine à bien faire...

...On me demande de garder la main sur l'ampoule. Je le fais. Ils aiment l'odeur. Moi j'ai mal. Je ne dis rien. La douleur remplace celle de la mâchoire. Qui elle-même remplace celle des ongles arrachés. La fuite est fortuite. "Si tu pars on te retrouvera. Et alors tu ne seras plus libre." Je préfère être libre. J'ai quand même le droit à trente minutes de sortie par jour. Je préfère être libre. Les autres qui ne sont pas libres, on les voit plus. On nous a dit que le temps que l'on remarque qu'ils n'aient plus aucune vélleité de départ, ils devaient être gardés. Pour certains, ce qu'on mange le midi, ce sont eux. Alors, ils ne mangent plus, ou jettent ce qui ressemble à de la viande. Moi, je n'en pense rien. Et je n'arrive pas à faire la différence entre ce qui est de la viande et ce qui n'en est pas. Je préfère être libre. Vous comprenez, à 87 ans, je le mérite.
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# Posté le jeudi 06 août 2009 15:37